L' île de Rhodes ...

Sur toile de fond bleu & blanc


Ce récit est essentiellement constitué d' images . Il est divisé par zones géographiques repérées en introduction, sur une petite carte afin de mieux localiser les endroits où ont été pris chacun des clichés présentés sur cette page . Bonne lecture !



Lindos


Lindos  n' était situé qu' à 5 kilomètres de l' endroit où nous logions, aussi nous y rendions-nous à plusieurs reprises .

Surnommée la perle de Rhodes, elle figure parmi l'un des plus beaux sites de l' île . Sa visite semble de ce fait incontournable .


 

Au pied de son acropole, nous déambulions dans son dédale de ruelles tortueuses rendues uniquement piétonnes . Elles sont cernées de maisons blanchies, de villas de capitaines et de notables datant du XVIIème siècle, dont les cours intérieures sont décorées de belles mosaïques constituées de petits galets . Dans l' Odos Akropoleos  (l' artère principale de la ville), la plupart d' entre elles ont désormais été investies par de nombreuses boutiques de souvenirs et d' artisanat local, des bars, des restaurants ... Toute l' activité touristique de la ville semble s' y concentrer .

 




Ville classée monument historique, elle abrite une très jolie église orthodoxe consacrée à la Vierge Marie,  également nommée Panagie .


 

Suivant l' Odos Akropoleos,  nous gravissions la colline pour visiter son acropole et ses temples dédiés à Athéna  et à Phsithyrosou .

Il est également possible de l' atteindre en enfourchant l' un de ces très nombreux petits ânes, qu' inévitablement des rabatteurs positionnés dans le bas de la cité et à l' entrée de l' acropole, vantent aux touristes (peu insistants cependant) .

Coût de la visite : 6€/personne .


 

Nous jugions la rénovation des monuments composant l' acropole plutôt douteuse ...

Nous y bénéficiions néanmoins d' une très belle vue embrassant toute la baie de Lindos  et les toits de la ville.

 


 

Nous pouvions notamment y observer les colonnes du temple Athéna Lindia ... Mais l' ensemble ne nous emballait guère !



 

Au Sud, nous pouvions observer le port naturel de Lindos, ceint dans la jolie baie de St Paul  jusque vers laquelle, de typiques maisons blanches se répandaient (nous y découvrions par ailleurs, les ruines peu entretenues d' un théâtre antique) .

 


La baie de Saint-Paul  est vraiment un endroit charmant où nous avons apprécié venir nous relaxer . Sous de nouvelles perspectives,

on y dispose d' un tout autre panorama ouvrant sur la blanche cité dominée par son acropole.



La baie de Saint-Paul  dispose d' une adorable petite plage de sable, plutôt tranquille en cette période de l' année ...

Il ne doit pas en être de même au cours de la haute saison touristique ?!

Quelques-uns s' y baignaient ; pour notre part, nous en jugions les eaux encore beaucoup trop froides !



Nous dévalions également les ruelles de Lindos  s' échappant vers le Nord ... au delà des habitations, la colline s' était couverte des premières fleurs du printemps .



 

Enserrée dans une baie aux eaux bleu-azur, nous longions la grande plage de Lindos . Elle est bordée de quelques bars et de restos, dont les terrasses étaient aussi désertes que ne l' était son sable qu' on n'avait pas encore pris le temps de nettoyer . Ici non plus, la saison touristique ne semblait pas vraiment avoir véritablement commencé !

 

Nous convenions de prendre un peu de recul pour admirer le site tout entier de Lindos .

Pour cela, en contourner la baie nous avait semblé une bonne idée .

 

 

C' est en effet, tout à fait envisageable : depuis le parking repéré "Parking n°1 Free" débute un sentier le permettant.

Suivre alors Kleoboulos Tomb ; le chemin conduit effectivement à un monument funéraire antique . Avec Lindos, fermant la baie,

il se situe juste sur la pointe opposée .



En chemin, nous ne nous lassions pas d' admirer et de photographier la belle Lindos .



De petits murets de pierres parcellaires ainsi qu' un vieux moulin à vent, témoignent ici, d' une ancienne activité agricole .



Dans une dernière petite grimpette accompagnée du bêlement de nombreuses chèvres, nous atteignions le Kleoboulos Tomb,

un monument funéraire antique, que nous avions de loin, longtemps pris pour un blockhaus . Nous y disposions d' un très beau panorama, notamment sur les côtes s' étirant au Sud de Lindos .



Quelques images encore de Lindos, capturées depuis le chemin du retour .


Itinéraire Sud, entre Lindos et Prasonisi


Depuis Lindos, nous longions la côte Est jusqu' à en atteindre l' extrémité Sud de l' île ... Nous traversions quelques zones touristiques, encore désertes à cette époque de l' année (de très nombreux établissements n' étant pas encore ouverts) .


La presqu' île de Prasonisi

 

Le Parc National de Prasonisi  est un espace protégé ; il occupe l' extrémité Sud de l' île de Rhodes .

L' île de Prasonisi  est relié à celle de Rhodes  par une large bande de sable formant un isthme . En saison, cette plage ainsi formée, balayée par les vents, est le"spot" idéal pour la pratique de la planche à voile et du kitesurf ... les amateurs s' y pressent !

Empruntant ce banc de sable où s' échoue tout ce que la mer rejette, nous parvenions à son autre extrémité, sur l' île de Prasonisi 

où nous décidions d' aller nous promener .



 

Son relief est bien plus accidenté qu' il nous avait semblé, et sous un soleil cuisant, nous avalions les pentes et les rampes menant

jusqu' à un phare solitaire faisant face à l' île de Karpathos . Il domine les eaux de la Mer Égée  et celles de la Méditerranée  qui au large, se rencontrent . L' île de Parasoni  signifierait l' "île verte" ... Personnellement, nous la jugions plutôt aride !


Dans le Sud, à l' intérieur des terres

 

Certainement en terme de beauté des paysages, la partie de l' île la plus sauvage, et de loin, celle que nous ayons préférée .

Au milieu de paysages montagnards, nous y découvrions de pittoresques petits villages et de très nombreuses chapelles y occupant les sommets . Nous y bénéficiions par ailleurs, de très beaux panoramas s' étendant jusqu' à la mer .


 

Au cœur de cet environnement, nous faisions étape au monastère de Skiadi  où règne une très belle ambiance . Il a été fondé à

l' époque byzantine et a fait l' objet d' une belle restauration au cours du XVIIIème siècle . Le long bâtiment blanc fermant la cour, abritait jadis les cellules des moines ; aujourd' hui, seul semble y demeurer un unique pope, chargé le pensions-nous, de la surveillance

et de l' entretien de l' établissement .

 

Monolithos

 

Nous remontions désormais la côte occidentale de l' île . Elle contraste étonnamment avec celle située à l' Est : bien plus sauvage !

En l' absence de plages, les complexes touristiques ne se sont ici pas développés ... Ainsi, ces côtes semblaient-elles boudées par les touristes ; ce n' était en revanche, pas pour nous déplaire !

Puis, à travers les pins, la route s' élevait un peu plus dans les terres ... Nous atteignions Monolithos  dont village ne présente que peu

d' intérêt . Empruntant une route filant vers la mer, nous découvrions trônant fièrement sur un impressionnant éperon rocheux, le castello de Monolithos : vestiges d' un ancien château-fort vénitien bâti à l' époque byzantine .

 

 

Au cœur de la forteresse, seule la chapelle castrale a été préservée ; on y observe par ailleurs, les imposantes ruines des deux cuves alimentant le puissant édifice érigé à 240 mètres au-dessus des eaux .



 

Poursuivant la route descendant vers la mer, nous atteignions la très agréable plage de Fourni ... déserte une fois encore !

Elle est cernée de falaises de calcaire blanc . La balade nous a conduit sur une dalle de calcaire inclinée, sur laquelle nous observions quelques constructions troglodytiques et ce qui nous semblait également, être les vestiges d' un monument funéraire .

 



Un bien bel endroit où il nous a semblé bon nous attarder .


Kritinia

 

A nouveau nous parcourions des routes de montagnes couvertes d’épaisses forêts de pins (parfois entrecoupées de quelques champs d’oliviers) ... Immergeant de celles-ci, nous découvrions la forteresse de Kritinia .

Derrière son imposante enceinte, il ne subsiste hélas pas grand chose de ce château médiéval du XVème siècle .

Dominant la mer, nous y disposions néanmoins d' un beau point de vue ... Nous ne nous y attardions cependant pas .

 


Au delà de Kastellos  (autre nom attribué au château de Kritinia ), nous longions à nouveau la côte ... bien tristounette !

Avec l' apparition de nouvelles plages de sable, nous retrouvions quelques constructions de complexes hôteliers ... Mais qu' il ne doit pas être agréable de séjourner de ce côté-ci de l' île ! Nous roulions jusqu' à atteindre le site antique de Kamiros .


Kamiros


La cité antique occupe en amphithéâtre, les terrasses inclinées d' un coteau ouvrant sur la mer .

Les ruines de ce site archéologique appartiennent à l' époque hellénistique (330 à 100 ans avant JC) .

Coût de la visite : 4€ par personne .


 

Le site a conservé bien peu de monuments spectaculaires . Selon les règles de construction traditionnelle hellénique, la cité se divise entre zones de bâtiments publics et de bâtiments privés . Ainsi y découvrions-nous en bas, l' agora (à caractère religieux) ; de part et

d' autre de la rue principale, épousant les pentes de la colline, le quartier résidentiel ; et l' acropole accroché au sommet .

 

 

Bof, bof ... Bof ! Nous avions déjà visité bon nombre de ce type de cités antiques dans un bien meilleur état de conservation ...

Cette visite n' était pas vraiment parvenu à nous enchanter .

 


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Rhodes .

 


Région du Nord & côte Est

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