Ailleurs sur l' île ...

 


 

Localisation des lieux caractéristiques évoqués sur cette page .



1 - Arrecife

 

Arrecife  est la grande ville de l'île, elle en constitue sa capitale .

Elle a été essentiellement pour nous, la ville dans laquelle nous avons atterri et décollé ... Nous nous y sommes rapidement promenés le dimanche après-midi sans lui trouver le moindre centre d' intérêt .



La balade s' est prolongée vers le Castillo de San Gabriel, un petit fortin massif érigé sur un îlot proche de la ville et relié à la terre par une digue et un pont gracieux : le Puente de las Bolas . Il est un des deux châteaux (avec le Castillo San Jose) qui servirent autrefois de défense contre les invasions des corsaires ; il abrite désormais un petit musée archéologique .



2 - Playa Quemada

 

Quittant Arrecife, nous avons découvert une côte totalement défigurée par une succession d' appartements à louer, de résidences hôtelières, de restaurants anglo-allemands et de magasins de souvenirs ... Cette partie de la côte constitue la zone touristique la plus importante de l' île . Nous la longions sans prendre réellement le temps de nous y arrêter, jusqu' à rejoindre Playa Quemada .

 

 

 

 


Le village de Playa Quemada  baigne dans un environnement étonnamment préservé,

qui nous a enfin inspiré l' envie de nous arrêter .

 

 

Un bien agréable sentier serpentant le long d' une côte sauvage nous a permis une belle échappée jusqu' à rejoindre la Playa del Poso .








Le petit village de Playa Quemada  coincé entre les grands centres touristiques de Puerto del Carmen  et Playa Blanca, semble être le seul endroit de cette partie de la côte où le tourisme de masse n' a pas fait son apparition . Il dévoile une grande plage de sable noir et de galets, de toute évidence peu convoitée ... Il nous a  donné le sentiment d' avoir été "oublié"  ... Nous ne l' avions personnellement pas regretté !


 

 


3 - Les plages de Playa Blanca

 

Vous l' aurez compris, au cours de notre séjour, nous avons fui les grands centres touristiques tel Playa Blanca . Leurs constructions anarchiques et hideuses, peu respectueuses de l' environnement, ne semblent répondre à aucun plan d' urbanisme et contribuent à défigurer une quinzaine de kilomètres de plage de sable de l' île où s' alignent désormais les appartements à louer .

 


En marge de Playa Blanca, il existe cependant un espace préservé : le Parc Naturel de los Ajaches, un site naturel protégé .

On y accède en empruntant des pistes et moyennant le paiement d' une redevance de 3 € par véhicule servant à surveiller

et entretenir cette zone protégée . Cette partie de la côte offre une succession de criques et de jolies plages ayant conservé leur

état naturel et vierge .

Nous allions les longer ... La Playa Mujeres  (ci-dessus) fait face à Fuerteventura  (autre île des Canaries) dont elle n' est séparée que par un détroit large d' une dizaine de kilomètres .



Prolongeant la balade, nous sommes parvenus à la Playa de Papagayo  (ci-dessus et ci-dessous) . Elle est réputée comme une des plus belles plages de l' île ... une plage de sable fin et blanc, abritée du vent, où les fonds marins sont clairs et l'eau turquoise .


 

Nous poursuivions un peu le long du littoral dévoilant de nouvelles plages, de nouvelles criques (Calleta de Congrio, la Juradita ...) .


 

 


5 - El Golfo


Nous avions désormais rejoint la façade Ouest de l' île et côtoyions à nouveau le sublime Parc des Volcans .





Los Hervideros est un site naturel situé le long d' une côte sauvage et

magnifique s' étendant au Sud d' El Golfo . Il s' agit d' une profonde

calanque de lave avec des grottes et des ponts naturels (accès gratuit) .


Littéralement baptisées "Les Sources Bouillonnantes", elles sont des cavités labyrinthiques creusées par la mer dans la lave,

dans lesquelles vient se fracasser la houle plus ou moins agitée de l' Océan .


 

 

 




Mais le site d' El Golfo est avant tout réputé pour sa lagune verte où l' eau

y est parait-il plus dense et plus salée que celle de la mer morte .

Le Lago Verde  est un ancien cratère volcanique rempli par les infiltrations d' eau de mer . Il doit sa couleur verte aux algues qui ont colonisé le lac ; elle contraste assez  intensément avec l' ocre de la roche volcanique et la couleur noire de la plage .








Elle est une zone naturelle protégée où il est strictement interdit de s' y baigner ou d' y approcher au plus près : un cordeau en interdit à cet effet l' accès . C' est probablement parce que nous avions vu trop de belles images l' évoquant, que nous avons finalement été déçus par sa visite !


 

Mais El Golfo  est avant tout un joli petit village de pêcheurs balayé par les vents, composé de quelques maisons à peine, de plusieurs restaurants et de ruelles étroites .



Depuis sa large crique Charco de los Clicos  (celle abritant le Lago Verde), on a bénéficié d' une belle lumière embrasant le site tout entier, alors que le soleil déclinait .



6 - Yaiza


Yaiza  est un autre des petites cités typiques des Canaries dans lesquels nous avons eu plaisir à nous promener ...

On a vite fait de faire le tour du centre de ce joli village, composé d' une place principale (celle de l' église) et de quelques

rues à peine .


 

 


7 - La Geria

 

La Geria est la vallée dans laquelle est produite le célèbre vin de Malvasia  que l' on peut déguster dans une des caves de la

Route des Vins de la Geria . Plus que partout ailleurs, les routes, les pistes sont ici bordées de très nombreuses vignes en forme de cratère, ceints de murets semi-circulaires faits de roches volcaniques ("los Zocos") ; elles offrent un paysage unique et magnifique !



A perte de vue, et dans un désert constitué de sable volcanique, sont creusés ces petits fossés qui permettent aux cultures (la vigne en

l' occurrence) d' atteindre le sous-sol, entourées de petits murets hémisphériques pour les protéger d' un vent desséchant et omniprésent

(l' Harmattan) . Les maisons blanches contrastent fortement avec le fond noir de la vallée de la Geria ... C' est un réel ravissement pour les yeux !


 

Au cœur de La Geria, de nombreuses possibilités de randonnées plus ou moins longues sont offertes . Nous avons personnellement opté pour l' ascension de Montaña Tinasoria, un volcan haut de 507 mètres .



La balade n' est pas spécialement ardue ; elle propose en outre un panorama assez époustouflant et très étendu, bien au-delà des seules cultures de vignes "en alvéoles" .



La balade permet de faire le tour de l' immense cratère dans lequel poussent ... de très nombreux ceps de vigne .



Ici, les ceps parviennent à pousser dans un sol aussi sombre que rocailleux grâce à la "culture sèche" . Chaque pied est enserré dans un entonnoir ; le mélange de cendres et de pierres poreuses réchauffe le pied durant la journée ; à la nuit tombée, il s' opère alors un phénomène de condensation atmosphérique avec l' humidité ... la plante est ainsi autonome et s' irrigue naturellement .



Encore une bien belle balade ... et une belle découverte, que celle des paysages caractéristiques proposés par La Geria .

 


8 - Casa Museo del Campesino, Mozaga

 

 




A Mozaga se dresse une étrange superposition de pièces géométriques d' un blanc

immaculé : le Monumento el Campesino, une sculpture d' une quinzaine de mètres

érigée par l' incontournable César Manrique .

 

 

Le musée attenant (gratuit) est une parfaite reproduction d' une vieille ferme avec ses murs blancs, , ses toits relevés, ses volets verts ...






 

La Casa Museo  (Maison Musée) présente les métiers traditionnels (cordonnerie, tissage, poterie, viticulture) mais aussi l' intérieur

d' une maison traditionnelle de Lanzarote et les outils de travail des paysans (presse à vin ...) .



9 - Playa de Famara


Depuis Tinajo, nous allions emprunter vers le Nord, les pistes plus ou moins carrossables longeant le littoral Ouest de l' île, prenant plaisir à nous perdre à plusieurs reprises dans un décor assez fantastique .


 

Au delà de Sòo les pistes se sont faites sablonneuses, nous remémorant les bons souvenirs de cet été où nous avions circulé sur les pistes d' Afrique australe ... Nous parvenions à Playa de Famara .



Cette partie de la côte témoignait une fois encore de l' extrême diversité des paysages abordés le long des 140 km de littoral que compte l' île ... Au large, se dessinait l' île de la Graciosa  que nous avions précédemment approchée au cours d' une belle randonnée (Page 3 & 4) .



Playa Famara est un petit village de pêcheurs situé au Nord-Ouest de Téguise . Il se démarque des grands centres touristiques que nous avions précédemment traversés sur la façade Sud-Est de l' île . Son ambiance y est toute autre, principalement axée sur les loisirs sportifs nautiques (surf, kitesurf ...), terrestres (VTT ...) et aériens (deltaplane, parapente ...) .



Ici, aucun hôtel n’a pu être construit, car Playa de Famara est entouré par une réserve naturelle : le Parc naturel de Famara .


 

 

 


Au pied des falaises de Risco de Famara  (hautes de près de 700 m) s' étalent

des plages de sable fin et doré entourées de rochers déchiquetés .

Elles sont le spot privilégié de nombreux surfeurs ou kite-surfeurs !







 

Nous nous y sommes livrés à une petite séance "couchers de soleil" ...



10 - Teguise


Teguise constitue le centre historique de l' île dont elle a été l' ancienne capitale . Au hasard de ses ruelles étroites et pavées,

on y a découvert de bien belles demeures nobles et aristocratiques traditionnelles .



Nous y avons fait une première visite à l' occasion du "Mercadillo"  (le marché) s' y tenant le dimanche .

A cette occasion, il semble que les touristes de l 'île toute entière y convergent pour acheter des produits plus ou moins traditionnels (broderies, céramiques, sièges en cuir ...) .

Cet afflux ne nous avait pas permis de profiter des charmes qu' incontestablement la petite ville semblait vouloir dévoiler ...

Nous nous promettions alors d' y revenir .


 

C' est ce que nous avons fait l' ultime jour de notre présence sur l' île, allant au hasard, poussant les portes de magasins, y découvrant de charmantes cours intérieures secrètes, celles des tavernes et des bodegas pour en admirer de délicieuses terrasses ...


 

Débarrassée de ses stands de marché qui encombraient ses artères, Teguise  possédait un atout charme incontestable auquel nous étions particulièrement sensibles .



Aussi avons-nous pris plaisir à nous égarer, dans ses ruelles désertes, bordées de typiques maisons aux murs blanchis ...


 

En périphérie de la petite cité, nous y avons découvert la maison d' un artiste dont le jardin était encombré d' un joyeux bric-à-brac, probablement inspiré par notre "Facteur Cheval" .



11 - Fondacion Cesar Manrique, Tahiche

 



Il s' agit de la maison de César Manrique .

Construite dans une coulée de lave en 1968, elle est devenue un musée

à la mort de l' artiste en 1992 (entrée = 8 €) .





Nous avons particulièrement apprécié la visite de ce spectaculaire bâtiment conçu par l' illustre artiste de l' île, ses terrasses,

ses jardins où l' on y découvre notamment une très belle fresque murale ...



Au niveau souterrain, le basalte noir contraste fortement avec les murs partiellement blanchis . Cinq bulles volcaniques reliées entre elles par des tunnels, abritent de confortables et élégants salons destinés à la détente .



12 - Costa Teguise

 

A contrario de la chronologie de ce récit, la randonnée nous ayant conduit au sommet de Montaña Corona  (celle proche de

Costa Teguise, et non celle de ) est la première que nous ayons entrepris .



Moins spectaculaire que d' autres balades effectuées au cours de la semaine, elle n' en demeure pas moins agréable, et permet de bénéficier d' un panorama un peu différent, notamment sur cette partie Sud-Est du littoral que nous n' avions que peu fréquentée .


 

Mais Costa Teguise  est avant tout une station balnéaire où se concentrent de nombreux complexes hôteliers ...



Un ultime pique-nique fut pour nous le prétexte à descendre sur l' une de ces plages où s' alignent transats et parasols .

Des touristes de toutes nationalités semblaient y couler de paisibles vacances bien différentes de celles féériques que nous venions

de passer durant la semaine écoulée ... Nous prenions alors conscience que les vacances canariennes pouvaient également

ressemblées à cela ... "à chacun son voyage" !



Arrecife ... et la boucle est bouclée !

 




Le nombre de touristes présents à l' aéroport, en parfaite inadéquation avec le nombre

qu' il nous avait été donné l' occasion de croiser au cours de nos différentes balades à travers

l' île, nous confortait dans l' idée que nous n' y avions pas passé les même vacances .

 

 

Un vol sans encombre nous ramenait déjà vers l' hiver ...

Lanzarote  était parvenu à nous le faire oublier !






Le mot de la fin


Ce récit vous a plu ?! Merci à vous de l' avoir lu  ...

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